Programme de Conférences
Patrimoine Ottawa a mis en place un programme attrayant pour notre série de conférences GRATUITES de 2025-2026.
Nous vous demandons de vous PRÉINSCRIRE avant chaque conférence gratuite.
Les conférences commenceront à 19 h via ZOOM, sauf indication contraire, et dureront environ une heure et sont suivies des questions.
Remarque : Plusieurs de nos conférences peuvent être visionnées sur la chaîne YouTube de Patrimone Ottawa.
Conférences à venir
COMMENT LA SOÛLARDE BYTOWN EST DEVENUE LA CAPITALE DU CANADA
Ottawa doit d’être devenue capitale à une bande de tories en furie qui, en 1849, a incendié le Parlement canadien et chassé le gouverneur général de Montréal.
Au milieu du 19e siècle, Bytown n’avait jamais été en lice pour accueillir le siège du gouvernement du Canada-Uni. L’honneur était plutôt revenu d’abord à Kingston (1841), puis à Montréal (1844). Bytown avait la réputation d’une localité sauvage sans foi ni loi. Il n’y avait ni police, ni rues pavées, ni eau potable, ni traitement des eaux usées, ni la moindre forme de planification qui pourrait en faire une ville de choix comme capitale.
Lorsque le siège du gouvernement a été délogé de Montréal, les chefs de file de la communauté de Bytown ont vu une occasion à saisir. Ils ont rebaptisé la ville « Ottawa » et remporté le concours pour devenir la capitale du Canada. Six autres villes en ont été aussi étonnées que chagrinées. Cette conférence amplement illustrée retrace la transformation de Bytown, camp de construction devenu la capitale d’une nouvelle fédération s’étendant d’un océan à l’autre et à l’autre.
Une période de questions-réponses suivra la présentation.
La conférence se déroulera en anglais.
David Gordon est professeur à l’École de planification urbaine et régionale du Département de géographie et de planification de l’Université Queen’s. Il a reçu un doctorat de la Harvard Graduate School of Design. Il a enseigné à diverses universités, dont McGill, Toronto, Australie-Occidentale, Harvard et Pennsylvanie -- où il a été boursier Fulbright. Il est membre du comité d’examen de la conception de la CCN, président du comité de recherche du Conseil canadien d’urbanisme et fellow de l’Institut canadien des urbanistes, dont il a été quatre fois lauréat de ses prix nationaux. Il est l’auteur de Town and Crown: An Illustrated History of Canada's Capital, Planning Twentieth-Century Capital Cities et Planning Canadian Communities. Ses travaux de recherche portent sur les capitales, les secteurs riverains et les banlieues au Canada, en Australie et aux États-Unis. David est né à Ottawa, où sa famille a vécu près d’un siècle.
L'OTTAWA DE DEMAIN -- CAP SUR LE PATRIMOINE DE DEMAIN
Créer de meilleurs environnements bâtis qui conservent, restaurent et honorent notre passé, c’est aussi créer de meilleurs lieux en 2026 : de meilleurs immeubles, parcs et paysages, qui résisteront à l’épreuve du temps et deviendront nos biens du patrimoine de demain.
Comment pouvons-nous créer des expériences précieuses grâce à la forme bâtie en espérant que les générations futures l’honoreront et la respecteront, y étant attachées autant que nous le sommes au patrimoine bâti des 200 dernières années. Tout commence par de meilleures politiques, un leadership architectural et la volonté de créer de meilleurs lieux pour la population.
Une période de questions-réponses suivera la présentation.
La conférence se déroulera en anglais.
Toon Dreessen est diplômé de l’Université Carleton. Il a été président de l’Ordre des architectes de l’Ontario (2015 et 2016), et il a été intronisé au Collège des fellows de l’Institut royal d’architecture du Canada et à l’Ordre de DaVinci. Il dirige le cabinet d’architectes DCA, et il a réalisé des projets primés de grande envergure. Le groupe DCA, qui a des racines remontant à plus de 40 ans, est certifié ISO 9001:2015. Il mène l’activisme du groupe, mettant de l’avant le rôle des architectes dans une planification stratégique, visionnaire et réfléchie. Toon a fondé la Fondation Architecture Ottawa et en est le président.
LA BELLE ÉPOQUE DES STATIONS THERMALES : CALEDONIA ET CARLSBAD SPRINGS
UNE CONFÉRENCE GRATUITE EN PERSONNE | INSCRIVEZ-VOUS À L'AIDE DU FORMULAIRE DÉROULANT À DROITE
Centre Peter D. Clark - Orléans, salle 340, 255, blvd Centrum, Ottawa
De 1835 à 1915, Caledonia Springs, située dans l’Est ontarien, fut la plus importante station thermale du Canada. Des milliers de curistes provenant du Canada et des États-Unis s’y rendaient pour profiter des propriétés curatives de ses sources minérales, de ses hôtels — dont le prestigieux Grand Hôtel — ainsi que de ses nombreux loisirs et activités sportives. Carlsbad Springs, plus près d’Ottawa, visait la même clientèle, mais n’atteignit jamais la popularité de Caledonia Springs.
Aujourd'hui, Caledonia Springs n'est plus qu’un village fantôme, tout comme l’ancien site thermal de Carlsbad Springs. La conférence vous invite à découvrir les facteurs qui ont favorisé l’essor de ces deux villes d’eaux au 19ᵉ siècle, puis leur déclin au début du 20ᵉ siècle.
Le conférencier, Michel Prévost, présentera également sa remarquable collection de documents, de photographies et d’artefacts.
Une période de questions-réponses suivra la présentation.
La conférence se déroulera en français.
Michel Prévost, D.U., président de la Société d’histoire de l’Outaouais, a été archiviste en chef de l’Université d’Ottawa pendant 30 ans et préside la Société d’histoire de l’Outaouais depuis 1997. Passionné par le thermalisme depuis 45 ans, il a publié deux livres et plusieurs articles sur ces deux stations thermales et a donné de nombreuses conférences sur ces lieux fascinants aujourd’hui disparus. Il a reçu une quarantaine de distinctions, dont le Prix du patrimoine de la Ville d’Ottawa et un doctorat honorifique de l’Université Saint-Paul, en reconnaissance de son engagement exceptionnel envers le patrimoine.
Conférences passées
DÉMOLITION PAR NÉGLIGENCE
DÉMOLITION PAR NÉGLIGENCE : Préserver le passé avant qu'il ne soit trop tard
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À l'occasion de notre conférence annuelle à la mémoire de Bob et Mary Anne Phillips, Patrimoine Ottawa est fier de tenir une présentation-discussion sur la démolition par négligence, un des problèmes les plus vexatoires de la conservation du patrimoine bâti.
Nos immeubles patrimoniaux sont des ressources non renouvelables et d’importants témoins du passé de notre ville. Quatre panélistes aborderont les diverses causes de la démolition par négligence, depuis l’abandon délibéré aux coûts de la réhabilitation. Ils discuteront de solutions possibles et d’exemples de situations tant positives que négatives dans notre ville.
Une période de questions-réponses suivra la présentation.
La conférence se déroulera en anglais.
Lesley Collins, UPC, MICU, ACECP est gestionnaire de programme à la Direction de la planification du patrimoine de la Ville d’Ottawa. Elle est entrée au service de la Ville d’Ottawa en 2009, où elle a travaillé à de nombreux dossiers complexes. Lesley se passionne pour la conservation du patrimoine, et est consternée par les cas de démolition par négligence quand ils surviennent dans notre ville.
Jack Hanna préside le comité du patrimoine de l'association communautaire du Centre-ville. Un enseignant à la retraite passionné d’histoire, il habite de longue date le quartier Centre-ville. Jack défend activement la conservation du patrimoine dans la région, aidant à la sensibilisation du public en dirigeant des promenades guidées et militant en faveur d’un développement bien conçu menant à un milieu où il fait bon vivre.
Heather Mitchell est vice-présidente du comité du patrimoine de l'association communautaire de Westboro. Une fonctionnaire à la retraite et une actrice de cinéma et de télévision, elle vit dans Westboro depuis plus de 25 ans. Heather est motivée en raison de « la destruction systématique » d’immeubles du patrimoine. Elle voudrait voir tout de qui reste être conservé et réutilisé.
Linda Hoad est depuis longtemps membre du conseil d’administration de Patrimoine Ottawa et de son comité de défense du patrimoine. En tant que coprésidente de ce comité, l’élément plus activiste de l’organisation, elle est en contact avec les associations communautaires au sujet des défis qui se présentent pour le patrimoine. Résidente de longue date de Hintonburg, Linda est membre active de son comité sur le zonage. Elle a déjà été membre et présidente du Comité de dérogation d’Ottawa.
INTERPRÉTATION DU RÉAMÉNAGEMENT DE LA POINTE KÌWEKÌ
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Le nouveau belvédère de la pointe Kìwekì est un lieu public emblématique de la Commission de la capitale nationale. Le projet a débuté avec l’ambitieux objectif de relier le parc à la rivière des Outaouais et de transformer l’expérience des piétons dans la région de la capitale nationale. Ce « Paysage de la grande rivière », un projet primé, est un endroit puissamment évocateur qui rend hommage au patrimoine algonquin et célèbre la relation entre les êtres humains, le lieu et le récit autour de la rivière des Outaouais.
Conférencier : Garry Meus est architecte paysagiste principal à la Commission de la capitale nationale. Dans sa carrière comme urbaniste, architecte paysagiste et concepteur d’urbanisme, il a refaçonné des villes petites et grandes et des communautés en mettant de l’avant une conception inclusive, fondée sur la culture et tournée vers l’avenir. Il est titulaire d’un baccalauréat en architecture du paysage de l’Université de Montréal et d’un grade supérieur en planification urbaine et régionale de l’Université de la Nouvelle-Orléans. Il a aussi fait des études sur le développement urbain au Mexique. Fort d’une expérience dans les secteurs privé, sans but lucratif et public, il apporte une riche perspective dans la création de lieux publics dynamiques et inclusifs qui reflètent à la fois l’identité culturelle et les besoins de la communauté.
UTOPIES EN BÉTON : CE QUI EST (OU NON) SI BRUTAL DANS LE BRUTALISME
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Get événement saisonnier aura lieu au Centre commémoratif national Beechwood, salle de l'Espace sacré, 280, avenue Beechwood, Ottawa
Il se dit que l’architecture brutaliste n’est pas admirée, bien que pas sans charme. Au-delà des façades monolithiques, opaques, bétonnées, il y a des immeubles dramatiques, mystérieux, souvent à usage municipal. Dans l’après-guerre et jusqu’au Centenaire, le boom de la construction a concrétisé une nouvelle vision d’Ottawa, faite d’idéaux grandioses et héroïques liés au bien-être civique et à l’identité culturelle. Le caractère bien trempé de l’architecture brutaliste qui a découlé de cette vision représentait bien l’espoir renouvelé, la stabilité et l’humanité. Aujourd’hui pourtant, ces immeubles sont souvent (mal) vus comme des masses imposantes et inhumaines, sans qu’on se soucie guère de leur valeur patrimoniale quand ils sont rénovés ou démolis.
Dans cette conférence, la Pre Sarah Gelbard met en lumière le patrimoine brutaliste d’Ottawa matérialisé par certains immeubles importants, comme le Centre national des arts et la succursale centrale de la Bibliothèque centrale d’Ottawa. Elle fera valoir que le fait de comprendre les valeurs et les idéaux qui sous-tendent ces immeubles nous aident à réfléchir sur ce qui a déraillé quand ils sont devenus des réalités bâties au lieu de visions utopiques.
Nous vous invites à rester après la conférence et la séance de questions-réponses, pour des rafraîchissements et une occasion de poursuivre la discussion.
La Pre Sarah Gelbard est une chercheuse critique en urbanisme et architecture communautaire. Dans ses recherches et son travail communautaire, elle s’intéresse aux récits de planification participative, de pratiques communautaires, de changement dans les quartiers et de passés complexes de pouvoir, d’exclusion et d’iniquités urbaines. Elle est professeure associée au Département de criminologie de l’Université d’Ottawa et instructrice contractuelle à l’École d’architecture et d’urbanisme Azrieli de l’Université Carleton. Depuis plus d’une décennie, elle partage son amour de l’architecture brutaliste d’Ottawa en animant une populaire visite guidée et en publiant des articles dans le magazine Spacint et le journal Centretown Buzz. Elle a aussi donné plusieurs entrevues à la CBC.
Thomas Seaton Scott: le premier architecte en chef du Canada
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La carrière variée de l’architecte Thomas Seaton Scott (1826-1895) a débuté par une formation en Grande-Bretagne, bonifiée en 1850 par une exploration de l’architecture gothique en Italie et en Allemagne. Il est l’auteur de gares tant modestes que monumentales pour les chemins de fer du Grand Tronc et du Canadien Pacifique, ainsi que de nombreuses églises, dont St. Bartholomew à Ottawa. Il a assuré l’achèvement de la cathédrale Christ Church à Montréal. Pendant ses dix ans en tant qu’architecte en chef au ministère des Travaux publics (1871 à 1881), le style Second Empire a connu un bref essor alors qu’il assumait la responsabilité d’immeubles comme le manège militaire d’Ottawa, la tour Mackenzie de l’édifice de l’Ouest, la Bibliothèque du Parlement (son achèvement), le Pavillon d’été du Parlement et la première Cour suprême.
Cette conférence se déroule en anglais.
PHOTO : William James Topley/LAC/A-210518
CONFÉRENCIER : David Jeanes s’intéresse depuis 20 ans à la carrière de Thomas Seaton Scott. Il y a consacré des recherches lui permettant de corriger certaines anciennes évaluations négatives de Scott et de son influence. Il a acquis une connaissance intime de l’architecture ferroviaire, ecclésiastique et gouvernementale de Scott. Il a aussi étudié les croquis de 1850 de l’architecte.
CHERCHEURS ÉMERGENTS UNIVERSITAIRES! DES MURS QUI PARLENT : RÉCITS DU PATRIMOINE BÂTI DE HINTONBURG
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Nous somme heureux d'organiser une rencontre de Chercheurs émergents universitaires où les étudiants de l'Université Carleton présenteront leurs perspectives sur le patrimoine et comment les jeunes relatent l'histoire et militent pour des pratiques qui concilient de diverses façons conservation historique et besoins, intérêts et valeurs d'aujourd'hui.
Aujourd’hui, Hintonburg est une communauté animée, diversifiée et accessible à pied, avec des quartiers résidentiels calmes et une rue principale traditionnelle et dynamique, agrémentée de cafés, de restaurants, de boutiques locales, de librairies, d’un théâtre et d’une bibliothèque. Ce n’est toutefois là que le reflet actuel de la longue histoire de l’endroit. Hintonburg a toujours été un lieu de vie et de travail, mais il a aussi été un centre d’activité manufacturière, de production cinématographique et de commerce. Ses immeubles patrimoniaux témoignent de ce riche passé. Si vous explorez l’histoire des murs de Hintonburg, ils peuvent vous parler.
Cette exploration a été entreprise par un groupe d’étudiants en art et histoire de l’architecture de l’Université Carleton, lors d’un séminaire tenu l’hiver dernier dans le cadre du programme d’histoire et théorie de l’architecture. Le Comité d’histoire et du patrimoine de l’Association communautaire de Hintonburg a conseillé et guidé les étudiants. Leur recherche révèle des récits de triomphe, de labeur, de renouveau et de transformation multigénérationnels. Les récits sont racontés par des immeubles. Ils parlent de ceux qui les ont construits et les ont utilisés. Nos étudiants dévoileront les couches du riche passé de Hintonburg dans une série de brèves présentations virtuelles.
Cette conférence se déroule en anglais.
PHOTO : Manoirs Iona, 1131, rue Wellington O, Hintonburg. Crédit Peter Coffman
Modérateur : Peter Coffman, est historien de l’architecture et superviseur du programme d’histoire et théorie de l’architecture à l’Université Carleton. Il a publié le livre Newfoundland Gothic ainsi que de nombreux articles savants dans des périodiques et autres ouvrages au Canada et en Europe. Il a aussi écrit des articles sur l’architecture dans des journaux et magazines, y compris des articles d’opinion sur l’architecture à Ottawa. Il est titulaire de diplômes de l’Université de Toronto, de l’Université métropolitaine de Toronto, de l’Université York et de l’Université Queen’s. Il est un photographe primé et, dans son temps libre, il a été membre du conseil d’administration de Patrimoine Ottawa et il a rempli deux mandats comme président de la Société pour l’étude de l’architecture au Canada.
Isra Abid est en quatrième année d’un baccalauréat bidisciplinaire spécialisé en histoire et théorie de l’architecture et en droit. Elle a bouclé le volet architecture en avril, et achèvera le droit en décembre. Se passionnant pour l’environnement bâti et les cadres juridiques, elle espère passer à l’école de droit et étudier le droit immobilier.
Tyler Doyle-Chenard est en quatrième année d’une majeure en histoire de l’art à l’Université Carleton. Ses études l’ont amené à apprécier la conception architecturale et la préservation du patrimoine. Il a effectué deux stages comme assistant aux collections au Centre de ressources audiovisuelles de l’Université Carleton, travaillant avec des archives textuelles et visuelles.
Zaid Hashim est aux études supérieures en urbanisme à l’Université de Toronto. Il possède un baccalauréat en histoire et théorie de l’architecture, avec des mineures en études urbaines et en conservation du patrimoine. Ses intérêts portent sur l’intersection entre patrimoine, architecture et espace urbain, et il se passionne pour la découverte des récits successifs imbriqués dans l’environnement bâti.
Teresa Keuleman étudie en histoire et théorie de l’architecture à l’Université Carleton. Ses travaux de recherche explorent l’architecture patrimoniale d’Ottawa, y compris dans le cadre de projets avec le cabinet PR-TY Architects, la Ville d’Ottawa et des associations communautaires. Elle combine recherches approfondies dans les archives et communications créatives pour démontrer la pertinence de l’histoire architecturale pour les communautés d’aujourd’hui.
Ana Teoh est titulaire d’un baccalauréat en histoire de l’art avec mineure en études grecques et romaines, de l’Université Carleton. Elle a remporté deux fois le prix commémoratif Landen Dominic Burnett, et elle a reçu la médaille du Sénat en même temps que son diplôme en juin 2025.
LA PROTECTION DU PATRIMOINE ET LA SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE DU CANADA : LA PRÉSERVATION DES ANCIENS IMMEUBLES FÉDÉRAUX
Préinscription requise pour cette conférence GRATUITE -- voir ci-dessous | Présenter via ZOOM
La Société immobilière du Canada joue un rôle important dans la préservation des biens du patrimoine sur ses propriétés, en réaménageant d’anciens immeubles fédéraux de façon responsable. En tant qu’intendant de ces terrains, la Société s’attache à mobiliser le public à l’appui du réaménagement de terrains sous-utilisés, y compris dans la planification du patrimoine pour cerner les valeurs patrimoniales à respecter, à protéger et à intégrer dans les nouveaux projets. En collaboration avec des partenaires autochtones, les municipalités et des spécialistes du patrimoine, la Société repère et protège les immeubles, les paysages et les récits culturels qui revêtent une importance historique. Que ce soit en restaurant des structures emblématiques ou en commémorant des événements historiques, la démarche de la Société concilie préservation et innovation de sorte que le patrimoine reste un aspect vivant du tissu urbain au Canada.
Cette présentation donnera une vue d’ensemble de l’engagement de la Société immobilière du Canada en faveur de la conservation dans son portefeuille actuel de projets, y compris ceux présentement menés en collaboration avec le gouvernement fédéral.
Cette présentation se déroule en anglais.
Desin : Complexe Booth, La Société immobilière du Canada
Mary Jarvis, Directrice principale, Immobilier de la Région de la capitale nationale
Katherine Constantine, Directrice principale, Immobilier de la Région de la capitale nationale
ENJAMBER LES ÉPOQUES : LES PONTS D'OTTAWA-GATINEAU
UNE ACTIVITÉ SPÉCIALE POUR NOS MEMBRES, NOS DONATEURS, NOS COMMANDITAIRES ET NOS BÉNÉVOLES
À Ottawa, trois rivières se rencontrent : la rivière des Outaouais, la Gatineau et la Rideau. À partir de 2021, motivés à agir face à la perspective du démantèlement du pont Alexandra inauguré en 1901, Adriana David a passé des mois à mener des recherches et à sélectionner 44 ponts qui figureraient dans un livre illustré mettant à l’honneur l’architecture de ces travées et les récits de leur construction.
Adriana partagera ce qu’elle a découvert sur les pionniers et les communautés qui ont émergé le long des rivières. Elle racontera les récits d’entrepreneurs, de politiciens, d’immigrants et de monarques, et aussi des Premières Nations qui les ont précédés, parcourant des routes commerciales depuis avant l’apparition des premiers ponts. Découvrez comment chaque pont relie des quartiers et les populations d’Ottawa et de Gatineau. Apprenez quels triomphes et tragédies sont matérialisés dans les pierres et l’acier des ponts dont la beauté sobre et immuable fait partie du décor de la capitale du Canada
Adrianna a déménagé à Ottawa au début des années 1990, et elle a passé des décennies à pagayer sur les trois grandes rivières d’Ottawa, à courir le long de leurs berges et à s’en émerveiller. Au fil du temps, elle est devenue tout aussi fascinée par les ponts de la ville.
Voir grand – Un musée pour l’Outaouais
Le Musée régional de l’Outaouais se définira comme un musée de territoire, porté par une région riche de son histoire, de son patrimoine et de sa vitalité culturelle. Il est rare de pouvoir créer un musée tout en contribuant à la réhabilitation des anciennes usines de la E-B-Eddy, site patrimonial industriel d’envergure, situé au cœur de la ville de Gatineau. Cette présentation aura pour objectif de faire découvrir les grandes lignes du projet muséal et d’aborder les enjeux liés à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine bâti.
La conférence sera une présentation bilingue.
Conférenciers :
Muséologue et président du Musée régional de l’Outaouais, Jean-Marc Blais a dirigé d’importants projets au sein des musées nationaux ainsi qu’auprès de divers ministères du gouvernement canadien, contribuant de manière significative à la réflexion sur la muséologie contemporaine et la mise en valeur du patrimoine. Il préside actuellement le projet du Musée régional de l’Outaouais, une institution-réseau consacrée à l’étude, la préservation et la diffusion des savoirs relatifs à la richesse et à la diversité de cette région, tant sur le plan historique, culturel que sociétal.
Stephen Quick, directeur général du Musée régional de l’Outaouais, a été nommé directeur général du Musée régional de l’Outaouais en janvier 2024. M. Quick possède une vaste expérience du secteur culturel canadien, ayant récemment occupé les fonctions de directeur général du Musée canadien de la guerre, de directeur général du Musée de l’aviation et de l’espace du Canada et de vice-président de la conservation et des collections de la Société des musées de sciences et technologies du Canada. Parmi les points saillants du mandat de M. Quick au Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, mentionnons son rôle de premier plan dans l’acquisition du premier Canadarm par le Musée et son élection comme premier président non européen de l’Association internationale des musées des transports et des communications. M. Quick a également travaillé pour le Musée des beaux-arts du Canada et le ministère du Patrimoine canadien, et a occupé des postes de direction dans l’industrie canadienne de l’édition.
CHEZ LE PREMIER MINISTRE : RÉSIDENCES DES PREMIERS MINISTRES À OTTAWA JUSQU'AN 1952
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Avant que le 24, promenade Sussex devienne leur résidence officielle, les premiers ministres devaient prévoir leur propre logement à Ottawa. Cette présentation examinera certaines des résidences qu’ils ont habitées, tant quand ils étaient députés que quand ils sont devenus premiers ministres.
Elle donnera un aperçu de leur vie personnelle, plutôt que de leur carrière professionelle, et un aperçu de ce qu’était Ottawa à leur époque.
Conférencière : Hagit Hadaya détient une maîtrise en conservation du patrimoine canadien et un baccalauréat (avec grande distinction) en histoire de l’architecture, tous deux de l’Université Carleton. Depuis la fin de ses études, elle s’est consacrée à la recherche, à la rédaction et à la présentation de conférences sur un éventail de sujets entourant l’histoire de l’architecture au Canada.
Elle a publié deux livres : In Search of Sacred Space: Synagogue Architecture in Ottawa (2013) et At Home With The Prime Minister: Ottawa Residences of the Prime Ministers Prior to 1952 (2017).
Elle a siégé pendant deux ans au Comité consultatif sur les résidences officielles du Canada de la Commission de la capitale nationale.
La conférence déroulera en anglais.
La Loi Sur le Patrimoine de l'Ontario a 50 Ans! Le Bon, le mauvais et le Magnifique
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À l’occasion de notre conférence annuelle à la mémoire de
, Patrimoine Ottawa est fier de souligner le 50e anniversaire de la Loi sur le patrimoine de l’Ontario. Une présentation-discussion abordera l’histoire de cette loi marquante, sa mise en œuvre et les défis qui y sont associés.
Il y a 50 ans, le 5 mars 1975, après des années de combat dans les milieux communautaires et municipaux, la Loi sur le patrimoine de l’Ontario a été proclamée. Elle établissait le processus juridique souhaité de longue date pour protéger le patrimoine local dans la province. La Loi octroyait aux conseils municipaux le droit de préserver des propriétés et des quartiers revêtant une importance sur le plan du patrimoine culturel. Elle conférait aussi aux conseils le pouvoir de retarder, voire refuser l’approbation de la transformation ou la démolition d’immeubles désignés. En outre, pour assurer la participation du public au processus, la loi prévoyait la création de comités consultatifs locaux sur le patrimoine.
Cependant, la réalité n’a pas toujours été simple. Participez à nos discussions, qui reviendront sur l’émergence d’un mouvement de la conservation du patrimoine à Ottawa, les difficultés qui sont apparues dans la mise en œuvre de la Loi et des exemples de ses succès et de ses faiblesses.
Cette conférence se déroulera en anglais.
CONFÉRENCIERS :
Madeleine Meilleur a été infirmière, avocate et politicienne aux échelons municipal, régional et provincial. Elle est aujourd’hui directrice générale du Muséoparc, à Vanier. Elle a été ministre dans les gouvernements de Dalton McGuinty et de Kathleen Wynne. En 2005, en tant que ministre de la Culture du premier ministre McGuinty, elle a piloté d’importants changements à la Loi sur le patrimoine de l’Ontario, qui à l’époque datait de 30 ans.
Victoria Angel est une historienne de l’art, titulaire d’un diplôme d’études supérieures en conservation du patrimoine. Elle a travaillé dans les secteurs privé, public et universitaire. À Parcs Canada, elle a dirigé le développement du Répertoire canadien des lieux patrimoniaux, puis a assumé la gestion du Bureau d’examen des édifices fédéraux du patrimoine. Elle a enseigné la conservation du patrimoine à l’Université de Victoria et à l’Université Carleton, où elle est professeure associée.
Victoria est une associée principale du cabinet ERA Architects Inc., où elle travaille principalement dans les domaines de l’analyse du paysage culturel, des études de quartier et de la planification de la conservation pour des projets de réhabilitation à grande échelle et de réutilisation adaptative. Elle a déjà travaillé sur la réhabilitation de l’édifice du Sénat du Canada, l’évaluation des ressources du patrimoine culturel et le plan secondaire de l’Université de Toronto, le rajeunissement du Centre national des arts et le réaménagement de la pointe Kìwekì (Nepean). Elle est actuellement planificatrice principale en matière de patrimoine pour le projet de réhabilitation de l’édifice du Centre.
Marcus Létourneau est président de M.R. Létourneau and Associates Inc., firme spécialisée dans le patrimoine et la planification stratégique qui s’emploie à trouver des solutions créatives pour la gestion des ressources du patrimoine culturel. Il travaille depuis plus de 20 ans avec les lois sur le patrimoine et en planification stratégique, ayant participé à plus de 300 projets liés à la conservation du patrimoine, à l’aménagement du territoire et à des paysages du patrimoine culturel. Marcus est aussi professeur auxiliaire adjoint à l’École de planification de l’Université de Waterloo, et instructeur au programme de gestion des ressources culturelles à l’Université de Victoria.
Le Pr Létourneau est le fondateur de LHC Heritage Planning and Archaeology Inc., une firme-conseil en matière de patrimoine (2015 à 2023). Il a aussi enseigné au Collège Algonquin et au Département de géographie et de planification à l’Université Queen’s. Il a été spécialiste principal du patrimoine culturel pour Golder Associés Ltée et planificateur principal du patrimoine pour la Ville de Kingston de 2004 à 2011.
Robert Pajot est membre du Conseil d’administration de Patrimoine Ottawa et président du Comité des ateliers. Au cours de ses 30 années dans le domaine de la conservation du patrimoine, Robert a oeuvré dans le secteur privé, à la Ville d’Ottawa, au sein du Centre d’expertise en patrimoine du gouvernement fédéral et à la Fiducie nationale du Canada, une organisation non gouvernementale, où il était chef de projet, Régénération. À titre de bénévole, il a contribué à la mise en valeur du patrimoine et au développement professionnel aux niveaux national et local.
Photo: Ontario Legislative Building, Queen's Park /
Kingsmere : Mackenzie King et ses ruines
VIA ZOOM | La conférence est maintenant disponible en cliquant sur notre
Les ruines architecturales que William Lyon Mackenzie a érigées à son domaine Kingsmere sont décidément mystérieuses. Aujourd’hui, on y fait aussi bien des pique-niques que des visites à la rencontre de fantômes ou des photos de mariage. Pour King cependant, les ruines étaient un sanctuaire. Il y lisait des poèmes, il y a enterré ses chers chiens et il a même envisagé de s’y faire inhumer lui-même. Pour le dire poliment, les ruines révèlent une extrême excentricité.
Pourtant, ces ruines ont leur propre logique et leur histoire – non seulement comme monuments individuels, mais comme concept qui a hanté et stimulé l’imagination d’un siècle à l’autre. Cette présentation explorera la longue tradition imaginative dans laquelle les ruines de Mackenzie King s’insèrent, la façon dont cette tradition est venue jusqu’au Canada et les moments marquants où la vie de King s’y est mêlée.
Conférencier : Peter Coffman est historien de l’architecture et professeur agrégé au programme d’histoire et théorie de l’architecture à l’Université Carleton. Il se spécialise dans l’architecture médiévale et ses renaissances. Il a publié le livre Newfoundland Gothic ainsi que de nombreux articles savants dans des périodiques et autres ouvrages au Canada et en Europe. Il a aussi écrit des articles de vulgarisation au sujet de bâtiments dans des journaux et magazines, et on peut compter sur lui pour s’exprimer quand un enjeu touchant l’architecture suscite la controverse à Ottawa. Il est titulaire de diplômes de l’Université de Toronto, de l’Université métropolitaine de Toronto, de l’Université York et de l’Université Queen’s. Il est un photographe primé et, dans son temps libre, il a été membre du conseil d’administration de Patrimoine Ottawa et il a rempli deux mandats comme président de la Société pour l’étude de l’architecture au Canada.
La conférence est gratuite et se déroulera en anglais.
pour une bref extrait vidéo de la conférence.
La tour chantante sur la colline : Une voix citoyenne pour commémorer, communiquer et célébrer
Mercredi 18 décembre 2024 – 19 h à 20 h
Une conférence en personne.Cet événement saisonnier aura lieu au Centre commémoratif national de Beechwood, Salle de l'espace sacré, 280, avenue Beechwood, Ottawa.
Comme un phœnix, la tour de la Paix et son carillon se sont élevés à la suite d’un feu et d’un conflit. La tour Victoria, avec son horloge et sa cloche, a été détruite par l’incendie de l’édifice du Centre en 1916. Elle sera remplacée en 1927 par la tour de la Paix et son carillon de 53 cloches pour commémorer le sacrifice du Canada dans la Grande Guerre. Depuis 97 ans, cinq carillonneurs ont successivement servi pour créer sur la Colline du Parlement une voix musicale exprimant tous les aspects de la vie. L’actuel carillonneuse du Dominion, Andrea McCrady, rappellera la grande variété d’événements que le carillon a soulignés, qu’il s’agisse de commémorations solennelles ou de célébrations festives.
Nous vous invitons à nous rejoindre pour des rafraîchissements légers et une chance de vous mêler après la conférence.
CONFÉRENCIÈRE : Andrea McCrady, carillonneuse du Dominion
Andrea McCrady est nommée carillonneuse du Dominion au carillon de la tour de la Paix en 2008. Elle commence à jouer du carillon en 1971, au Collège Trinity de Hartford, au Connecticut (B.A., 1975). Grâce à une bourse d’études supérieures, elle se rend ensuite en Europe, où elle étudie le carillon aux Pays-Bas, en Belgique et en France. Pendant ses études de médecine à l’Université McGill, à Montréal, elle est carillonneuse à l’oratoire Saint-Joseph. Par la suite, pendant sa résidence en milieu hospitalier à Toronto, elle joue du carillon à l’Université de Toronto et à l’Exposition nationale canadienne. De 1990 à 2008, elle coordonne le programme de carillon à la cathédrale Saint-Jean-l’Évangéliste de Spokane, dans l’État de Washington, où elle pratique également la médecine familiale.
En 2008, elle obtient un baccalauréat en musique avec grande distinction de l’Université de Denver et cesse de pratiquer la médecine. Elle est professeure auxiliaire du programme d’études du carillon de l’Université Carleton, à Ottawa. Andrea McCrady siège pendant de nombreuses années au conseil d’administration de la Guild of Carillonneurs in North America (GCNA), et en assume la présidence de 1988 à 1989. À la GCNA, elle copréside aussi le comité du fonds commémoratif Ronald Barnes et le comité de la musique patrimoniale. De 1990 à 1996, elle est secrétaire de la Fédération mondiale du carillon (FMC). Elle donne des récitals lors des congrès de la FMC en 1996, 2002, 2014 et 2021.
Cette conférence se déroulera en anglais.
MOSHE SAFDIE – ARCHITECTURE SOCIALEMENT RESPONSABLE
DATE : Mardi 19 novembre 2024 | 19 h à 20 h | PAR ZOOM
La conférence est maintenant disponible en cliquant sur notre
Moshe Safdie pratique l’architecture depuis presque 60 ans. Il a son siège social à Boston (Massachusetts) et des bureaux satellites à Jérusalem, Shanghai et Singapour (et parfois à Toronto). Son œuvre comprend de plus de 100 immeubles, dont le Musée des beaux-arts à Ottawa, communautés et plans directeurs sur cinq continents, ainsi qu’encore bien davantage de projets et de soumissions à des concours. Il est impossible de discuter de tous ses projets en une seule conférence, donc celle-ci se limitera aux projets qui ont été soit conçus pour le Canada ou construits au Canada.
CONFÉRENCIÈRE : Maria Somjen détient des baccalauréats en conception environnementale, en architecture et en droit de l’Université Dalhousie. Avant sa retraite, elle travaillait au gouvernement du Canada comme directrice de projet, s’occupant surtout de restauration d’immeubles patrimoniaux fédéraux à Ottawa. Son ultime grand projet a été la gestion de la rénovation du Musée canadien de la nature, qui a duré dix ans, après quoi elle a encore planifié la rénovation de la Cour suprême du Canada.
CHERCHEURS ÉMERGENTS UNIVERSITAIRES : PERSPECTIVES MULTIDISCIPLINAIRES SUR LA CONSERVATION ET LA COMMUNAUTÉ
EN PERSONNE À L'UNIVERSITÉ D'OTTAWA, PAVILLON DESMARAIS, SALLE 1130
Présenté sur ZOOM
Les jeunes apportent des idées fraîches, de la créativité et un fort sens de l’innovation à la préservation de l’héritage culturel de la capitale nationale, assurant sa pertinence et son dynamisme pour les générations futures. Des perspectives interdisciplinaires, comprenant l’histoire, l’histoire publique, l’architecture et d’autres domaines de recherche, peuvent aider à renforcer le lien entre le passé d’Ottawa et son identité en évolution. Elles aident à faire le pont entre pratiques traditionnelles et valeurs modernes, elles favorisent la durabilité et l’inclusivité, et elles font en sorte que les efforts de conservation reflètent la diversité de la population de la ville.
Nous sommes heureux d’organiser une rencontre de Chercheurs émergents universitaires où des étudiants de l’Université d’Ottawa et de l’Université Carleton présenteront de nouvelles perspectives sur le patrimoine et la façon dont des jeunes relatent l’histoire et militent pour des politiques et des pratiques qui concilient de diverses façons conservation historique et besoins, intérêts et valeurs d’aujourd’hui.
CONFÉRENCIERS :
Caleb Stevenson est un étudiant en histoire à l’Université d’Ottawa qui a déjà un baccalauréat en science politique. Il s’intéresse en particulier à la période de la fin du 19e siècle au milieu du 20e, et à l’évolution des perceptions du genre et de la sexualité. Il se passionne pour l’histoire d’Ottawa, et il aime partager ses connaissances avec le public en travaillant comme guide de visites.
Ben Merritt est un étudiant à la maîtrise en architecture à l’Université Carleton. Il a travaillé au cabinet TRACE architectures à partir de 2023, collaborant à divers projets. À partir de son expérience professionnelle et de ses études, il s’est intéressé aux processus liés au patrimoine architectural et à sa conservation. Ben s’attache à mieux comprendre pour mieux relever les défis techniques concernant les immeubles du patrimoine.
Lilly Zegerius, 21 ans, originaire de Guelph (Ontario), en est à sa troisième année d’étude en conservation architecturale et durabilité à l’Université Carleton. Elle s’intéresse spécialement à la réutilisation adaptée, à la restauration et à la remise en état de biens du patrimoine dans une optique architecturale. Elle travaille à la CCN, où l’exposition aux aspects professionnels de l’architecture complète ce que lui apportent ses leçons.
Sophie Soulières est à la quatrième année d’une double majeure en histoire et en science politique à l’Université d’Ottawa. Dans la dernière année, elle a passé un semestre à l’Université de Leiden, aux Pays-Bas, et elle a travaillé comme étudiante guide au monument commémoratif du Canada à Vimy, en France. Elle s’intéresse à la pensée politique, à l’histoire intellectuelle et généralement aux utilisations de l’histoire. Elle entend faire une maîtrise en bibliothéconomie et science de l’information.
Modérateur : Patryk Polec détient un doctorat en histoire canadienne de l’Université d’Ottawa, où il était professeur adjoint. Il est l’auteur de deux livres savants et de nombreux articles de revues à comité de lecture, des chapitres de livres, entre autres contributions dans les domaines de l’histoire militaire et policière du Canada, des conflits armés, de l’histoire de l’immigration au Canada et des droits de la personne. Il travaille aujourd’hui au ministère fédéral du Patrimoine canadien, où il est chargé de produire et d’approuver du contenu historique pour de grandes expositions publiques, des monuments, des publications et des projets commémoratifs d’importance nationale.
Les présentations et les discussions se feront en anglais et en français.
Après les présentations, des rafraîchissements seront servis et les participants pourront discuter entre eux. Merci à
pour sa généreuse contribution.
Beauté et authenticité dans l’architecture à Ottawa : Options et conseils pour les nouveaux ajouts
En personne au Centre Carleton Dominion-Chalmers, Woodside Hall, 355, rue Cooper et via ZOOM | Maintenant disponible sur notre
Quelle allure faut-il donner à un nouvel immeuble ou une annexe à un immeuble existant dans un district du patrimoine? Est-ce que le style doit être contemporain, ou est-ce qu’il doit correspondre à celui des immeubles traditionnels du quartier? Qui devrait en décider?
Le fondateur du Classic Planning Institute, Nir Buras, expliquera comment le style moderne est devenu dominant au 20e siècle. Il lancera des questions : Quelle est la place de l’expression moderniste? Pourquoi est-ce qu’on ne pourrait plus avoir des façades et des toits? Il évoquera des exemples d’architecture traditionnelle dans le monde entier, et il nous donnera à réfléchir au sujet d’ornementation, d’architecture locale et de beauté. Il soulignera la façon dont l’architecture traditionnelle aide à exprimer les racines architecturales authentiques du Canada ainsi que l’avenir du Canada.
Alain Miguelez – vice-président, Aménagement de la capitale, et urbaniste en chef à la CCN, fera le point sur le contexte canadien et explorera des choix qui pourraient être intégrés au nouveau Plan de secteur du cœur de la capitale de la CCN. Il abordera l’interprétation des Normes et lignes directrices pour la conservation des lieux patrimoniaux au Canada, et il évoquera l’« approche de la Philadelphie » dans la prise de décisions délibérées sur le choix d’expression architecturale en réponse au contexte urbain, examinant la façon dont cette approche pourrait s’intégrer au cadre de référence de la CCN pour le nouveau Plan de secteur du cœur de la capitale.
Soyez des nôtres lors de cette présentation fascinante donnant matière à réflexion.
Pour vous inscrire à cet événement GRATUIT en personne au Centre Carleton Dominion-Chalmers, ENVOYER UN COURRIEL à
. Si vous participez en ligne,
pour obtenir le lien Zoom.
Conférenciers :Nir Buras est un éminent architecte et urbaniste spécialiste du nouveau traditionnel, fondateur du Classic Planning Institute et auteur de l’ouvrage The Art of Classic Planning. Il conçoit des immeubles et des villes petites et grandes, il réalise des expériences, il organise des ateliers, il produit des écrits et il présente des exposés sur certains des développements les plus intéressants dans le monde de l’architecture et de l’urbanisme – et sur ce que l’avenir pourrait nous réserver. Son travail aide des communautés qui planifient sur le long terme et les architectes qui inventent de nouveaux styles locaux. Il enseigne la littératie architecturale et les rudiments de l’urbanisme classique au Classic Planning Institute, et il mène des recherches sur la neuroscience de l’environnement bâti avec des collègues scientifiques.
Alain Miguelez est vice-président, Aménagement de la capitale, et urbaniste en chef à la Commission de la capitale nationale. Il a la charge de quatre divisions : Planification à long terme; Planification du transport; Approbations fédérales, programmes du patrimoine et archéologie; et Développement durable et environnemental. Avant d’entrer à la CCN, il avait travaillé presque 20 ans au service d’urbanisme de la Ville d’Ottawa, récemment en tant que directeur, Politique d’urbanisme, dirigeant son équipe dans la préparation du Plan officiel 2021 d’Ottawa. Il est l’auteur de deux livres : Transforming Ottawa: Canada’s Capital in the Eyes of Jacques Gréber (2015) et A Theatre Near You: 150 Years of Going to the Show in Ottawa-Gatineau (2004)
Une Soirée avec la Très Honorable Adrienne Clarkson
Une Capitale Inspirante pour nous tous : Une Soirée avec la Très Honorable Adrienne Clarkson
Mercredi 12 juin 2024, 19 h | Centre mondial du pluralisme | 330 rue Sussex
Pré-inscription est requise. CLIQUEZ ICI pour vous inscrire.
Patrimoine Ottawa est fier de s’associer à la
et au
pour présenter cette soirée spéciale avec la très honorable Adrienne Clarkson. Elle présentera De la rue Sussex à la promenade Sussex : Le parcours d’une réfugiée jusqu’à Rideau Hall. La présentation sera suivie d’une causerie informelle au sujet de la création d’une capitale magnifique, avec Tobi Nussbaum, premier dirigeant de la CCN, et Katherine Spencer-Ross, présidente de Patrimoine Ottawa.
De la rue Sussex à la promenade Sussex : Le parcours d’une réfugiée jusqu’à Rideau Hall
Lorsque la famille Poy est arrivée à Ottawa en août 1942, elle a trouvé un logement au 277, Sussex, qui à l’époque était un duplex. Les premières années étaient difficiles, mais heureuses. La difficulté était de s’ajuster à un nouveau pays, une nouvelle société et une très petite ville blanche, avec son pain blanc et sa neige blanche. Cependant, les gens étaient bienveillants, la famille Poy faisait figure de nouveauté, et le fait que Hong Kong était tombée aux mains des Japonais suscitait de la sympathie.
« Je garde un souvenir impérissable de nos sorties en tram, que nous prenions directement devant notre porte, avec un panier de pique-nique et un tapis, pour nous rendre au parc Rockcliffe. Nous nous réjouissions de manger des hot dogs, vendus dans le joli bâtiment en pierre qui se trouvait au parc. Nous y allions presque chaque dimanche. L’hiver, nous avons commencé à y faire du toboggan. Mes années d’école primaire et secondaire ont été heureuses, aux écoles publiques de la rue Kent et de la rue Elgin, puis au Lisgar Collegiate. J’y ai acquis mes buts, mes idéaux et mon éducation pour la vie. Ottawa représente beaucoup pour moi, parce que c’est où j’ai reçu ma formation dans ma jeunesse. J’y ai bénéficié d’influences précoces, comme celle de mon professeur d’anglais M. Mann, au secondaire, et de mon institutrice Mme McRae à l’école publique de la rue Elgin, qui ont aidé à me former, avec mes valeurs et mes idéaux.
« J’ai vu la ville se développer de façon formidable. J’ai des souvenirs de ce qu’elle était pendant la guerre, avec des bâtiments temporaires sur la pelouse devant la Cour suprême, et le canal qui n’était qu’une tranchée boueuse le long du chemin de fer menant à la magnifique gare Union. J’ai vu Ottawa se transformer, mais je me rappelle encore de la petite ville où j’ai grandi. »
La très honorable Adrienne Clarkson
BIO : La très honorable Adrienne Clarkson est arrivée au Canada avec sa famille en 1942, depuis Hong Kong. Le cheminement qu’elle a parcouru est exceptionnel. L’enfant réfugiée sans un sou deviendra une animatrice et une journaliste accomplie, ainsi qu’une éminente fonctionnaire, au cours d’une vie à multiples facettes.
Madame Clarkson a été la 26e gouverneure générale du Canada, de 1999 à 2005, marquant de façon indélébile l’histoire du Canada en transformant la fonction. Lorsqu’elle a quitté Rideau Hall, elle a cofondé l’Institut pour la citoyenneté canadienne, qui aide les nouveaux citoyens à se sentir impliqués et inclus dans la vie canadienne. L’ICC offre un programme unique en son genre, Canoo, qui donne aux nouveaux venus un accès VIP gratuit à plus de 1400 expériences culturelles et de plein air parmi les plus fascinantes au pays.
Madame Clarkson est l’auteur à succès de la CBC Massey Lectures 2014 Belonging: The Paradox of Citizenship, des livres Room for All of Us: Surprising Stories of Loss and Transformation et Le cœur au poing : mémoires, ainsi que d’une biographie du Dr Norman Bethune.
Elle est membre du Conseil privé et compagnon de l’Ordre du Canada, et elle est présidente d’honneur du comité consultatif de l’Institut national du vieillissement.
Mercredi 12 juin 2024 | 19 h | Centre mondial du pluralisme | 330 rue Sussex
Pré-inscription est requise. CLIQUEZ ICI pour vous inscrire.
À noter : En raison du nombre limité de places, tous les noms des inscrits seront vérifiés à la porte.
La reconnaissance d’un paysage culturel autochtone longtemps méconnu de la région de la capitale nationale, et le chemin qui y a mené
MECREDI LE 17 AVRIL, 2024
Présenté sur ZOOM et maintenant disponible sur notre
.
L’herbe est peut-être plus verte ailleurs, mais il peut quand même y avoir de belles surprises chez soi.
La prise de conscience du passé archéologique de la région de la capitale nationale du Canada a commencé assez tôt après l’établissement de communautés euro-canadiennes permanentes, mais notre compréhension du passé ancien de la région n’a guère progressé malgré la présence d’institutions nationales vouées à l’étude de l’archéologie. Les pièces du casse-tête de ce qui est un important paysage culturel, entre l’embouchure de la rivière Gatineau et les chutes de la Chaudière, ne sont apparues que récemment et, dans une grande mesure, par hasard.
L’archéologue Jean-Luc Pilon présentera la nature fonctionnelle et la complémentarité de divers éléments clés du paysage, nous permettant d’apprécier le caractère vivant, dynamique et extrêmement précieux de cet ancien territoire non cédé du peuple algonquin anishinabe.
Conférencier
Jean-Luc Pilon a mené des travaux archéologiques de terrain dans diverses régions du haut du continent, depuis le centre et le nord du Québec aux basses-terres de la baie d’Hudson et à la basse vallée du Mackenzie. Il a aussi participé à des travaux de terrain en Patagonie / Terre de Feu, à l’extrémité sud du Chili, et sur des champs de bataille de la Première Guerre mondiale dans le nord de la France.
En 33 ans de carrière au Musée canadien de l’histoire, le Pr Pilon a participé à de nombreuse expositions, dont Kichi Sibi – L’histoire ancienne de notre région (qui est aujourd’hui une installation permanente au Centre culturel Kitigan Zibi Anishinabeg); le module Le peuple des maisons-longues dans la salle des Premiers Peuples du Musée; Les premiers peuples du Canada : collection exceptionnelle du Musée canadien des civilisations, qui a fait des tournées internationales; et le module Premiers contacts, dans la nouvelle salle de l’Histoire canadienne. Il est l’auteur, avec Nicholette Prince, de l’ouvrage Les premiers peuples du Canada : collection exceptionnelle du Musée canadien des civilisations, qui a été publié en chinois, en japonais, en allemand, en espagnol et en anglais. Il est professeur auxiliaire de recherche à l’Université Carleton.
La conférence est gratuite et se déroulera en anglais.
MERCI À NOTRE COMMANDITAIRE
Les Astronomes Canadiennes et L'Observatoire Fédéral
MERCREDI, LE 20 MARS, 2024
Présenté sur ZOOM et maintenant disponible sur notre
.
L’Observatoire fédéral – observatoire national du Canada –, construit en 1904, a aidé à favoriser la carrière de femmes en astronomie au Canada jusqu’au milieu des années 1970. Le campus de l’Observatoire aura 120 ans ce printemps, ce qui mérite bien une célébration au vu de son histoire remarquable, de son importance architecturale et de son lien social aux réalisations scientifiques du pays.
est un édifice fédéral du patrimoine classé, soit le plus haut niveau de reconnaissance patrimoniale.
Photo: Ruth Northcott & Miriam Burland, Dominion Observatory, Ottawa, June 29, 1938. Canadian Museum of Science & Technology, Archival Collection, Miriam Burland Fonds, Box 1, Folder #5
L'Observatoire Fédéral: WikiCommons
CONFÉRENCIÈRE:Sharon Odell compte 28 ans de carrière en muséologie, dans des musées municipaux, provinciaux et nationaux. Elle est titulaire d’une maîtrise en histoire de l’art de l’Université Carleton et d’un diplôme en études muséales du Collège Algonquin. Elle se spécialise dans la recherche sur l’art, l’architecture et l’histoire des femmes en sciences. Elle est membre de Patrimoine Ottawa et de la Société royale d’astronomie du Canada.
La conférence est gratuite et se déroulera en anglais.
MERCI À NOTRE COMMANDITAIRE
24, promenade Sussex : Résidence victime de réticence
MECREDI LE 21 FÉVRIER 2024
PRÉINSCRIPTION REQUISE.
pour vous inscrire à cette conférence gratuite.
OÙ : Le Sanctuaire et la salle Woodside, Carleton Dominion-Chalmers Cultural Centre, 355, rue Cooper.
La possibilité de participer en ligne est disponible lors de l'inscription.
DISCUSSION-DÉBAT AU SANCTUAIRE: 24, promenade Sussex : Résidence victime de réticence
À l’occasion de notre conférence annuelle à la mémoire de Bob et Mary Anne Phillips, Patrimoine Ottawa est fier d’organiser, en partenariat avec l’École des études canadiennes de l’Université Carleton et l’organisme Historic Ottawa Development, une soirée de discussion à bâtons rompus au sujet du gâchis qui attriste le plus les Canadiens en matière de logement. Le 24 Sussex a été négligé au point où il est sérieusement question de le démolir. Cependant, il est peut-être prématuré d’envisager un tel sort... Parlons-en.
Une discussion-débat permettra d’éclairer les contraintes et les possibilités que présente la remise en état du 24 Sussex. Le modérateur journaliste
amènera nos quatre experts à exposer leurs points de vue et leurs idées.
, ancienne ministre fédérale
, président, Historic Ottawa Development Inc.
, TRACE architectures inc.
, directrice générale, Fiducie nationale du Canada
Cliquez le nom du modérateur et les noms des présentateurs pour ouvrir leurs biographies.
EXPOSITION DANS LA SALLE WOODSIDE : Régénération d'un site emblématique : réhabilitation/rénovation du 24, promenade Sussex
Parcourez une série de panneaux montés couvrant une proposition non sollicitée de TRACE architectures inc. qui conserve la demeure historique en pierre dans son usage d'origine de maison unifamiliale, tout en remplaçant la structure de la piscine par un ajout « Aile officielle » contemporaine mais compatible avec la demeure conservée, tout en atteignant des émissions nettes de carbone nulles pour le site et en respectant les normes et lignes directrices nationales de conservation.
L'exposition comprend également sept propositions d'étudiants montées sur des panneaux pour la réhabilitation du 24 Sussex, préparées sous la direction de la professeure adjointe Lyette Fortin du studio de conservation et de durabilité du patrimoine de l'école d'architecture et d'urbanisme Azrieli de Carleton. Certains étudiants ont choisi de séparer les fonctions familiales privées au sein de la structure existante tout en construisant des ajouts pour les événements publics. Ces efforts introduisent de nouvelles perspectives qui remettent en question les idées dominantes avec des solutions originales et innovantes.
La conférence se déroulera en anglais avec des questions en anglais et français
Le jardin clos enchanteur de Maplelawn
MERCREDI, LE 17 JANVIER 2024
Présenté sur ZOOM et maintenant disponible sur notre
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La propriété qu’on appelle aujourd’hui Maplelawn a été établie dans les années 1830 par la famille Thomson, et elle passera ensuite successivement aux mains de deux autres familles qui en prendront grand soin : les Cole et les Rochester.
Chaque famille portait un grand intérêt au magnifique jardin clos qui s’y trouvait, et a consacré énormément de ressources pour qu’il soit bien cultivé et richement fleuri. En 1936, les Rochester ont engagé Warren Oliver, de la Ferme expérimentale centrale, pour renouveler le jardin.
Le gouvernement fédéral s’est porté acquéreur de Maplelawn au milieu des années 1950, en voulant assurer sa protection pour les générations futures. La propriété relève maintenant de la Commission de la capitale nationale. En 1993, le groupe des Amis du jardin Maplelawn a été formé pour soigner cette oasis. Trente ans plus tard, 35 bénévoles continuent de préserver l’intégrité du plan conçu en 1936 par Warren Oliver.
CONFÉRENCIER :
John Zvonar a obtenu une maîtrise en architecture de paysage de l’Université du Manitoba en 1988. Il a récemment bouclé une carrière de 30 ans au Centre d’expertise du gouvernement fédéral en matière de conservation du patrimoine, mettant en œuvre une démarche fondée sur les principes et les valeurs pour protéger les paysages culturels d’importance nationale – notamment pour Parcs Canada, pour divers ministères fédéraux et, souvent, dans la Cité parlementaire et la Cité judiciaire. Il continue de participer aux activités de l’Alliance for Historic Landscape Preservation et du Comité scientifique international sur les paysages culturels de l’ICOMOS-IFLA. En 2014, John a été élu au Collège des fellows de l’Association des architectes paysagistes du Canada. Il se consacre toujours à sa vocation, en tant que membre d’une longue lignée de protecteurs du jardin Maplelawn.
La conférence est gratuite et se déroulera en anglais.
Présenté sur ZOOM | Pré-inscription requise | pour vous inscrire à cette conférence.
MERCI À NOTRE COMMANDITAIRE
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